Les étudiants des Grandes Écoles réclament un turnuva écologique
The New York Times traduit en français une selection de ses meilleurs makaleleri. Retrouvez-les ici. PARIS – Le vaste campus de l …
The New York Times traduit en français une selection de ses meilleurs makaleleri. Retrouvez-les ici.
PARIS – Le vaste campus de l’École Polytechnique, l’une des meilleures écoles d’ingénieurs du monde, est de longue date un pôle d’attraction majeur pour les grandes entreprises françaises de l’industrie et de l’énergie, qui viennent y recruter les cerveaux les plus brillants de France.
Lorsqu’il fut annoncé l’année dernière qu’un center de recherche du géant pétrolier Total s’établirait au sein du campus, situé à Palaiseau, au Sud-est de Paris, cela semblait donc être dans l’ordre des choses.
Mais l’installation a déclenché un tollé. Des centaines d’étudiants ont voté contre le projet. İngénieurs et les Scientifques’in bir anda sapkın ouvrir la voie à un monde dayanıklı, olumlayıcı-iller autres seçimlerinden sonra, une projet une une une entreprise, qui reste un mondial des énergies fosillerini aşırı derecede etkilemeyin.
“Je trouve ça dérangeant d’être influencé par Total qui a une vision assez biaisée de la transition énergétique,” dit Benoit Halgand, 22 ans, en dernière année à Polytechnique. Lui, le groupe “voudra toujours yararlanıcısı du pétrole ve du gaz pendant de longues années. “
Geri sayım yap, un porte-parole de Total a fait savoir que le groupe vise la nötrité carbone d’ici 2050 ve que son center de recherche a “pour seul objectif d’accélérer l’innovation et la recherche sur les énergies bas carbone. “

“Je trouve ça dérangeant d’être influencé par Total qui a une vision assez biaisée de la transition énergétique,” dit Benoit Halgand, étudiant de dernière année à l’École Polytechnique. Kredi. . . The New York Times için Andrea Mantovani
Le clash à l’École Polytechnique n’est que le dernier en date des qui émergent on campus des Grandes Écoles françaises, longtemps considérées par les étudiants ambitieux comme la voie vers le succès. Aujourd’hui, les étudiants préoccupés par le réchauffement de la planète remettent en qui voient en eux de futurs, potentiels istihdam eder.
“En allant en cours, en travaillant, özellikle on un monde que l’on dénonce,” estime Caroline Mouille, une étudiante en ingénierie à Toulouse âgée de 23 ans. “La uyumsuzluk bilişsel est énorme. ”
Frustrés par la disparité entre le monde dont ils rêvent and celui qu’on leur öneriyor, ceset okutmanlarda yazı tipi baskıları üniversitelerdeki yazıtipi baskıları ve daha önce okutulamalar écologiques au coeur de leurs programları. Certaines écoles ont pris des mesures en ce sens, mais se voient critiquées de ne pas en faire assez.
L’écologie, une préoccupation majeure en France, un pays où, en 2019, des milliers d’adolescents manifestaient en faveur d’actions contre le réchauffement climatique ve où le président Emmanuel Macron a récemment anoncé un reférànendum la défense de l’environnement dans la Constitution.
L’émergence d’un mouvement écologiste les Grandes Ecoles ve les universités les plus prestigieuses de France, terreaux de oluşum des cadres supérieurs ve des hauts-fonctionnaires, de profondes implications pour la génération montante de l’élite du pays. Leurs étudiants dénoncent le Consérisme et ce qu’ils, belirli bir des plus grandes entreprises françaises, comme L’Oréal.
Le militantisme étudiant y était nadir jusque-là, de sorte que les revendications pour le değişim ont beaucoup de monde, özellikle de l’École Polytechnique, qui est sous la tutelle du ministère de la défense and dont les étudiants, considérés de l’armée, sont normalement tenus par un devoir de réserve.
Benoît Halgand dit que les préoccupations écologiques ont fait émerger “une critique relativement nouvelle” chez les jeunes à teklif des systèmes sociaux et économiques contemporains.
“Avant, chez les ingénieurs, il y avait beaucoup cette idée de faire des prouesses teknikleri,” dit-il. “Bakım, ‘Pourquoi?’ Sorusunu soruyor. Quel est l’impact çevre ve toplumsal sorun mu?”
En 2018, “Manifeste pour un éveil écologique” rédigé par des étudiants de Grandes Ecoles et d’universités appelait à “placer la transition écologique au coeur de notre projet de société”. Il avait obtenu près de 30.000 imzalar en quelques.
Au coeur de leurs revendications se trouvait une sombre réalité: l’écologie reste largement sous-enseignée dans les études supérieures. D’après une étude de 2019 réalisée par le think tank The Shift Project, 34 üniversiteler, moins d’un quart des programları diplômant öneri des cours sur le climat ve les enjeux énergétiques, dont la plupart ne sont pas obligatoires.
Les universités reçoivent des multitudes de lettres ouvertes de la part d’étudiants les appelant, souvent en termes sévères, à repenser leurs enseignements de fond en comble.
Une lettre signée par plus de 2000 étudiants actuels et anciens d’HEC Paris, l’une des meilleures écoles de commerce européennes, dénonce le fait que “les enseignements n’intègrent pas suffisamment les Questions écologiques et sociales, les réduisant au mieux à ‘dışsal unsurlar’ ve fırsatlar pazarlama. “
Reponse aux revendications étudiantes, belirli écoles ont commencé à reviser leurs programları. L’École Polytechnique, bir yanlış yerde, bir deux ve un séminaire mecburi de trois jours sur le thème du changement klimatique. L’Institut ulusal des bilimler aplikasyonları de Lyon ın en engagé à revoir son programı, enseigner les enjeux écologiques à tous les étudiants.
Matthieu Mazière, yönetmen des études aux Mines ParisTech, une école d’ingénieurs, explique que les étudiants remettent en aussi bien le contenu des cours que les déplacements en avion des professeurs. “Sorgulanan anı yeniden ölçülen kuvvet”, sonuç.
Mais pour nombre de crittiques, les universités n’en font pas assez.
“Bir izlenimle ilgili olarak, bir içerik ve daha fazlası n’ont pas oluşur”, çorba ustası Lise-Marie Dambrine, hile diploması d’un Institut d’études politikaları.
Cécile Renouard, une philosophe qui enseigne dans plusieurs universités, juge que les cours d’écologie dans l’enseignement supérieur “ne sont pass toujours assez radicaux à mon sens et pas assez systémiques. ”
“L’enjeu, en iyi aussi de montrer comment le questionnement écologique nous invite à revisiter toutes nos matières,” explique-t-elle.
En 2018, Mme Renouard a fondé le Campus de la Transition, une kurum académique alternatif où un éventail de sujets, de l’économie au droit, sont enseignés à travers le prisme de l’environnement.
Le campus a attiré près de 700 étudiants sa création’ı gösteriyor. Paris’in 70 km doğusunda, şatoda 18 km’de, jardins potagers où les étudiants ekmeği des poireaux et des courges qui finiront dans les de la cantine.
Le Campus de la Transition’ın en yakın ortaklığı, “Manuel de la Grande Transition” da eski les étudiants ve récemment publié, ministère de l’enseignement supérieur le ama de promouvoir l’écologie ve la Justice sociale au sein des program universitaires.
Mme Dambrine, 23 ans, dit que son expérience sur le Campus de la Transition a provoqué “un choc” et lui a donné “l’envie de faire bouger les choses. “
Les étudiants à l’origine du manifeste de 2018 ont créé une organization les grandes entreprises françaises sur la sellette, en publiant des rapports sur leurs bilans écologiques, and en exhortant leurs çift à ‘travailler pour hücre entre elles qui n’évoluent pas.
“Les entreprises font tout pour nous recruter”, l’étudiant de Polytechnique’den M. Halgand. “Donc, leur dit üzerine sorgulama:” nous, on ne viendra pass parce que vous êtes en train de détruire la planète et qu’on ne causene pas le système économique dans lequel vous êtes ’, ça leur fait peur,” dit-il.
Sans şaşkınlık, hemen hemen her yerde, üniversitede dans et ve sürpriz. À Polytechnique, après la contestation des étudiants, le center de recherche de Total a par être déplacé – à 200 mètres de son emplacement d’origine.
Il y a quelques mois, l’organisation étudiante a publié un rapport critic sur le géant cosmétique L’Oréal. Tout en reconnaissant les projects de l’entreprise pour “réduire ses sur l’environnement”, elle remet en soru “l’utilité même de toutes les activités du groupe”, dénonçant essentiellement ce qu’elle estime être un tüketme nafile.
Jean-Claude Legrand, vice-président des ressources humaines de L’Oréal, affirme que l’entreprise accueille l’entention l’dikate portée sur sa pratique environnementale, et qu ‘on la met plus en avant aujourd’hui. Mais, ajoute-t-il, “remettre en cause le monde de l’entreprise” ve par là même l’existence même de la société gibi bir diyalogda bir olasılık olarak diyalogu yap.
Philippe Drobinski, klimatologue à l’École Polytechnique, “une analy critique” de l’emprunte écologique des entreprises, mais s’oppose à ce que tous jeux soient systé aumatiquement pensés .
Au-delà de ces reserves il salue le mouvement des étudiants: “Si on voulait que les choses bougent, il fallait que ça passe par eux. ”
Retrouvez ici d’autres makaleler du New York Times traduits en français.
Bir The New York Times haberinden çevrildi ve haberleştirildi.